En Egypte, un an après la chute du président Moubarak, les autorités militaires ont jugé 12 000 citoyens égyptiens et en ont condamné environ 8 000 pour des crimes tels que la "brutalité" ou la "violation du couvre-feu". Les condamnations prononcées vont de quelques mois à des années de prison. Certains accusés ont même été condamnés à mort.
Amnesty International s’oppose à ce que des civils soient jugés par des tribunaux militaires et estime ces procès iniques car ils portent atteinte au droit de l’accusé de bénéficier d’un procès devant un tribunal indépendant et impartial.
Agissez avec nous, demandez au Conseil suprême des forces armées de mettre un terme aux procès militaires de civils