« Une solution va être rapidement trouvée » à la situation de Germain Ndabamenya, Médard Mabwaka, et Bosch Ndala, demandeurs d’asile emprisonnés sans charge depuis le 29 mars 2004 en République du Congo : c’est la promesse faite par les autorités congolaises aux représentants d’Amnesty International en décembre 2011. Pourtant, au 29 mars 2012, soit huit ans jour pour jour après leur arrestation arbitraire, rien n’a été fait dans le sens de leur libération et de leur protection.