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Ramy Shaath

Ramy Shaath

Ramy Shaath

Liberté d'expression
Mobilisation

4 choses à faire pour la libération de Ramy Shaath

Le 5 juillet 2019, le défenseur des droits humains égypto-palestinien, Ramy Shaath a été placé en détention provisoire en Egypte. De « provisoire », cette détention n’en a que le nom. Ramy est emprisonné injustement depuis plus de 100 jours. Interpellez les autorités égyptiennes pour exiger sa libération immédiate !

Ramy Shaath est harcelé par les autorités égyptiennes depuis de nombreuses années en raison de son militantisme politique.  Il a cofondé le mouvement BDS en Egypte.  Ce mouvement non-violent milite pour demander à Israël de rendre des comptes sur les violations des droits humains commises dans la région.

Le 5 juillet 2019, les forces de sécurité égyptiennes ont arrêté Ramy Shaath et l’ont transféré dans un lieu tenu secret, sans révéler ce qu’il était advenu de lui pendant 36 heures. Par la suite, il a comparu devant un procureur du parquet de la Sûreté de l’État, et a été accusé d’« assistance à un groupe terroriste ». Le procureur renouvelle la détention de Ramy Shaath tous les 15 jours. Selon les textes de loi égyptiens, cette période de détention ne peut excéder 150 jours. Nous avons jusque début décembre pour agir avant que Ramy ne soit déféré devant un juge.

Nous considérons Ramy comme un prisonnier d’opinion, et estimons que les charges qui pèsent contre lui sont sans fondement et uniquement liées à son exercice pacifique du droit à la liberté d’expression et à la participation  aux affaires publiques.  L’arrestation de Ramy intervient dans un contexte de répression sans précèdent contre les personnes critiques à l’égard du pouvoir en Egypte.

Deux minutes, c’est le temps qu’il faut pour interpeller le procureur général Nabil Sadek par email, courrier ou Twitter. Ensemble, exigeons la libération immédiate de Ramy Shaath !

1. Agir sur Twitter

Adressez vos tweets au Président Al-Sissi, ainsi qu’au Ministère des affaires étrangères  

Militer n’est pas un crime ! @mfaegypt et @alsisiofficial, il faut libérer #RamyShaath, prisonnier d’opinion en Egypte.

#FreeRamyShaath cc@BDS

2. Envoyer un email à l’ambassade d’Egypte

Recopiez ce courriel et adressez-le à paris_emb@mfa.gov.eg

Pour nous permettre un suivi des emails envoyés, merci de mettre cette adresse en copie : ddh@amnesty.fr

Votre Excellence,

Le 5 juillet 2019, vers 0 h 45, au moins une douzaine de policiers lourdement armés ont pris d’assaut le domicile cairote du militant politique Ramy Shaath, sans s’identifier ni présenter de mandat d’arrêt. Les policiers ont fouillé les lieux et ont saisi des ordinateurs, des disques durs et des téléphones portables. Ils ont arrêté Ramy Shaath et son épouse, Céline Lebrun Shaath, professeure d’histoire et responsable associative, qui a été expulsée illégalement vers la France plus tard dans la journée, alors qu’elle résidait légalement en Égypte depuis mars 2012.

Les forces de sécurité ont transféré Ramy Shaath dans un lieu tenu secret, sans révéler ce qu’il était advenu de lui pendant environ 36 heures. Les agents du poste de police de Qasr el Nil, dans le centre-ville du Caire, ont affirmé à sa famille et ses avocats qu’il n’était pas entre leurs mains. Par la suite, un avocat a informé la famille que Ramy Shaath avait comparu devant un procureur du parquet de la Sûreté de l’État, au Nouveau Caire. Il n’a pas été autorisé à appeler sa famille ni ses avocats, et a été représenté pendant son interrogatoire par un avocat qui se trouvait sur place.

Selon la famille, le procureur a informé Ramy Shaath qu’il était accusé d’« assistance à un groupe terroriste ». Il ne l’a toutefois interrogé que sur la nature de ses activités politiques en Égypte et n’a fourni aucune preuve à son encontre. Il a fondé ses accusations sur un dossier secret de l’Agence nationale d’investigation (NSA), malgré un arrêt rendu en 2015 par l’une des plus hautes juridictions égyptiennes, la Cour de cassation, qui a statué que les enquêtes de l’agence ne constituaient pas des preuves à elles seules. En outre, le procureur n’a autorisé ni Ramy Shaath ni ses avocats à examiner les éléments d’enquête de la NSA.

À la lumière de ces éléments, je vous demande de libérer immédiatement et sans condition Ramy Shaath, car il s’agit d’un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression et à la participation aux affaires publiques. Je vous prie également de veiller à ce que, dans l’attente de sa libération, il soit autorisé à consulter ses avocats et traité dans le respect de l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus. J’appelle enfin les autorités égyptiennes à enquêter sur le refus d’assistance consulaire qui a été opposé à l’épouse de Ramy Shaath, Céline Lebrun Shaath, ressortissante française, ainsi que sur l’expulsion illégale d’Égypte dont celle-ci a ensuite fait l’objet, et à lui offrir des voies de recours efficaces.

Veuillez recevoir, l’expression de ma haute considération.

3. Envoyer un courrier à l’Ambassade d’Egypte

Monsieur l'Ambassadeur, Ehab Ahmed Badawy                                                                                          

Ambassade Egypte

56 Avenue d’lena, 75016 Paris

Votre Excellence,

Le 5 juillet 2019, vers 0 h 45, au moins une douzaine de policiers lourdement armés ont pris d’assaut le domicile cairote du militant politique Ramy Shaath, sans s’identifier ni présenter de mandat d’arrêt. Les policiers ont fouillé les lieux et ont saisi des ordinateurs, des disques durs et des téléphones portables. Ils ont arrêté Ramy Shaath et son épouse, Céline Lebrun Shaath, professeure d’histoire et responsable associative, qui a été expulsée illégalement vers la France plus tard dans la journée, alors qu’elle résidait légalement en Égypte depuis mars 2012.

Les forces de sécurité ont transféré Ramy Shaath dans un lieu tenu secret, sans révéler ce qu’il était advenu de lui pendant environ 36 heures. Les agents du poste de police de Qasr el Nil, dans le centre-ville du Caire, ont affirmé à sa famille et ses avocats qu’il n’était pas entre leurs mains. Par la suite, un avocat a informé la famille que Ramy Shaath avait comparu devant un procureur du parquet de la Sûreté de l’État, au Nouveau Caire. Il n’a pas été autorisé à appeler sa famille ni ses avocats, et a été représenté pendant son interrogatoire par un avocat qui se trouvait sur place.

Selon la famille, le procureur a informé Ramy Shaath qu’il était accusé d’« assistance à un groupe terroriste ». Il ne l’a toutefois interrogé que sur la nature de ses activités politiques en Égypte et n’a fourni aucune preuve à son encontre. Il a fondé ses accusations sur un dossier secret de l’Agence nationale d’investigation (NSA), malgré un arrêt rendu en 2015 par l’une des plus hautes juridictions égyptiennes, la Cour de cassation, qui a statué que les enquêtes de l’agence ne constituaient pas des preuves à elles seules. En outre, le procureur n’a autorisé ni Ramy Shaath ni ses avocats à examiner les éléments d’enquête de la NSA.

À la lumière de ces éléments, je vous demande de libérer immédiatement et sans condition Ramy Shaath, car il s’agit d’un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression et à la participation aux affaires publiques. Je vous prie également de veiller à ce que, dans l’attente de sa libération, il soit autorisé à consulter ses avocats et traité dans le respect de l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus. J’appelle enfin les autorités égyptiennes à enquêter sur le refus d’assistance consulaire qui a été opposé à l’épouse de Ramy Shaath, Céline Lebrun Shaath, ressortissante française, ainsi que sur l’expulsion illégale d’Égypte dont celle-ci a ensuite fait l’objet, et à lui offrir des voies de recours efficaces.

Veuillez recevoir, l’expression de ma haute considération.

4. Envoyer un courrier au Procureur général Nabil Sadek

Vous pouvez également envoyer ce message par courrier au Procureur général Nabil Sadek, en l’adressant au bureau du Procureur.

Office of the Public Prosecutor

Madinat al-Rehab, Cairo, Égypte

Fax : +202 2577 4716

Destinataires

Nabil Sadek, Procureur général 

 

Monsieur le Procureur général,

Le 5 juillet 2019, vers 0 h 45, au moins une douzaine de policiers lourdement armés ont pris d’assaut le domicile cairote du militant politique Ramy Shaath, sans s’identifier ni présenter de mandat d’arrêt. Les policiers ont fouillé les lieux et ont saisi des ordinateurs, des disques durs et des téléphones portables. Ils ont arrêté Ramy Shaath et son épouse, Céline Lebrun Shaath, professeure d’histoire et responsable associative, qui a été expulsée illégalement vers la France plus tard dans la journée, alors qu’elle résidait légalement en Égypte depuis mars 2012.

Les forces de sécurité ont transféré Ramy Shaath dans un lieu tenu secret, sans révéler ce qu’il était advenu de lui pendant environ 36 heures. Les agents du poste de police de Qasr el Nil, dans le centre-ville du Caire, ont affirmé à sa famille et ses avocats qu’il n’était pas entre leurs mains. Par la suite, un avocat a informé la famille que Ramy Shaath avait comparu devant un procureur du parquet de la Sûreté de l’État, au Nouveau Caire. Il n’a pas été autorisé à appeler sa famille ni ses avocats, et a été représenté pendant son interrogatoire par un avocat qui se trouvait sur place.

Selon la famille, le procureur a informé Ramy Shaath qu’il était accusé d’« assistance à un groupe terroriste ». Il ne l’a toutefois interrogé que sur la nature de ses activités politiques en Égypte et n’a fourni aucune preuve à son encontre. Il a fondé ses accusations sur un dossier secret de l’Agence nationale d’investigation (NSA), malgré un arrêt rendu en 2015 par l’une des plus hautes juridictions égyptiennes, la Cour de cassation, qui a statué que les enquêtes de l’agence ne constituaient pas des preuves à elles seules. En outre, le procureur n’a autorisé ni Ramy Shaath ni ses avocats à examiner les éléments d’enquête de la NSA.

À la lumière de ces éléments, je vous demande de libérer immédiatement et sans condition Ramy Shaath, car il s’agit d’un prisonnier d’opinion, détenu uniquement pour avoir exercé pacifiquement son droit à la liberté d’expression et à la participation aux affaires publiques. Je vous prie également de veiller à ce que, dans l’attente de sa libération, il soit autorisé à consulter ses avocats et traité dans le respect de l’Ensemble de règles minima pour le traitement des détenus. J’appelle enfin les autorités égyptiennes à enquêter sur le refus d’assistance consulaire qui a été opposé à l’épouse de Ramy Shaath, Céline Lebrun Shaath, ressortissante française, ainsi que sur l’expulsion illégale d’Égypte dont celle-ci a ensuite fait l’objet, et à lui offrir des voies de recours efficaces.

Veuillez agréer, Monsieur le Procureur général, l’expression de ma haute considération.

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