JO Pékin 2008 : quelle médaille pour les droits humains ?
Des promesses non tenues et des violations persistantes :
- Peine de mort
- Détention arbitraire dont « rééducation par le travail »
- Entraves à la liberté des médias et répression sur Internet
- HARCELEMENT des DEFENSEURS DES DROITS HUMAINS
Les activités de la société civile se sont développées et renforcées ces dernières années, mais les militants qui contestent des mesures jugées politiquement sensibles ou qui tentent de rallier d’autres personnes à leur cause continuent d’être harcelés.
Certains sont emprisonnés, souvent sur des accusations très vagues de «subversion» ou de «divulgation de secrets d’État», tandis que d’autres, «assignés à résidence» sont étroitement surveillés par la police.
Parmi eux figurent des avocats, des journalistes, des militants du VIH/sida, des défenseurs des droits des travailleurs, des villageois protestant contre la saisie de leurs terres, et des proches de personnes tuées ou mutilées lors de la répression du mouvement prodémocratique de 1989.
Dans la pratique, les personnes assignées à résidence sont rarement informées officiellement des raisons de leur placement en détention.
Les périodes d'internement dépassent souvent la limite de six mois prévue par la loi. Le harcèlement des militants s’intensifie à l’approche des Jeux olympiques.
Le défi pour la Chine :
La Chine doit faire en sorte que les défenseurs des droits humains puissent mener leurs activités pacifiques en toute liberté, comme prévu par la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l'homme, les respecter et les protéger.
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