A la date du 15 mars 2012, Amnesty International a reçu les noms de plus de 6 990 personnes qui seraient mortes ou auraient été tuées dans le cadre des manifestations depuis la mi-mars 2011 en Syrie ; ce chiffre ne cesse d'augmenter chaque jour. (VIDEO EN ANGLAIS : bientôt ici la version sous titrée en français)
Il est temps de rappeler à Asma el Assad (l'épouse du président syrien) que les droits humains et les droits des femmes sont universels et qu'ils devraient être respectés en Syrie comme partout ailleurs.
Cette vidéo résume la journée mondiale de mobilisation organisée par Amnesty International le 11 février 2012, qui a réuni des milliers de personnes par solidarité avec les peuples du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.
Usage abusif de la force de la part des forces de sécurité, torture, des médecins poursuivis pour avoir soigné des manifestants blessés, et la liberté d’expression bafouée : les témoignages dans cette vidéo montrent qu’après un an, le respect de l’obligation de rendre des comptes reste une aspiration lointaine au Bahreïn.
Pour les peuples du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord, 2011 a été une année sans précédent, au cours de laquelle des millions de personnes de tous âges et de tous milieux, en particulier des jeunes et -souvent en première ligne - des femmes, ont envahi les rues pour exiger des réformes.
Le 28 janvier 2011, un grand groupe de manifestants s'est heurté à la police sur le pont de Kasr-el-Nil. Le jour est devenu connu sous le nom de "vendredi de colère". Ahmed Harara était parmi les manifestants. Il a perdu un oeil après avoir reçu une bille de plomb tirée par les forces de sécurité.
Amnesty International a pu obtenir une vidéo qui montre la politique consistant à "tirer pour tuer" que mettent en œuvre les forces de sécurité syriennes en vue de réprimer les manifestations en faveur des réformes.